Une défiance vis-à-vis de la classe politique

Ayant par le passé monopolisé les places à l'Université et les postes de direction dans les firmes ou dans l'Administration, la majorité des hommes politiques tchèques ont longtemps été des anciens communistes, comme par exemple le Président Vaclav Klaus. Il s'agissait de communistes reconvertis à un libéralisme plus ou moins modéré et dont la carrière politique était davantagé marquée par l'opportunisme que par de quelconques convictions. Désormais, nombreux sont les ministres de moins de quarante ans, mais cette nouvelle génération montre aussi peu d'éthique et de sens civique que ses prédécesseurs.

En conséquence, les Tchèques n'accordent pas de confiance à leur classe politique, touchée par une multitude d'affaires à tous les niveaux de l'Etat. L'abstentionnisme reste élevé et les électeurs se désintéressent des résultats des élections.

Le paysage politique actuel

Les partis de centre-droit bénéficient d'une majorité confortable depuis les élections législatives de 2010. Une coalition composée du Parti démocratique civique (ODS), du TOP 09 et des Affaires publiques (VV) possède 115 sièges sur 120 à l’Assemblée Nationale. Toutefois, les mesures d'austérité prises et la multiplication des scandales devraient permettre au parti d’opposition socio-démocrate (CSSD) de remporter la prochaine élection présidentielle en 2013.

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